27.09.2007
mange
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Je vous téléphone donc, mon très cher éperdu
et si mon ton vous blesse, je suis près de la rue
Sachez que l’on ignore les bateaux loin des quais
mais que dans nos veines gronde un tumulte épais.
Ils ont tué l’éléphant, pour le manger
Ce pachyderme gris, si rose dans ma vie
était-ce un dessein d’être en notre intestin
Quand le malheur nous frappe, le fait-il de la main
Chère amie, que sommes-nous devenus
quand nos voilages à l’air sont convenus
Ami que veut-on dire quand on se sacrifie
Ami que veut-on dire quand on se sacrifie
Ils ont tué l’éléphant, de mémoire d’homme
Une crème irréelle qui frolatai mon sein
Quand le malheur nous frappe, le fait-il de la main
Quand le malheur nous frappe, fait-il le malin
Voilà je vous appelle, à votre répondeur
à mon chagrin si lourd, ma voix n’est qu’une note
Dieu veut-il avoir du cœur, Dieu veut-il avoir du cœur…
Ou bien veut-il seulement n’être qu’un pote ?
Ils ont tué l’élégant qui ne trompait personne
Bestialement de raisons, de raisons avisées
était-ce un dessein d’être en notre intestin
Quand le malheur nous frappe, le fait-il de la main
Puis je termine sur les genoux
Remué du choux après coup
Serez-vous près de moi, cela vous tente ?
Serez-vous près de moi, près du jardin des plantes.
Ils ont tué l’éléphant de peur du noir, alors
Allons, allons, allons, j’ai perdu la raison
Quand le malheur nous frappe, le fait-il de la main
Quand le malheur nous frappe, le fait-il, crétin
Je raccroche, amour de mon cru. Amour de mon cru, je raccroche, je raccroche.
voix - Valentine & Scalpel / guitar - JF Kellner
12:23 Publié dans Musique, chansons, poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Musique, Poesie, Chanson, Scalpel, Texte

